De retour !

4 mois sans poster. Je ne suis pas très régulière sur la blogosphère et ce n’est pas l’envie qui m’en manque. Les mois filent à toute allure et je peine à trouver du temps pour écrire. Ce début d’année est très chargée et je crains que la fin d’année ne soit pas plus reposante. Ce n’est pas pour nous déplaire avec Christophe !! Que je t’explique …

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En ce début d’année, j’ai commencé un nouveau travail. Un nouveau rythme où le travail le samedi et le dimanche est de rigueur. Une nouvelle organisation dans notre train-train quotidien. Rien de bien méchant, on s’y est vite acclimaté. Néanmoins, nous qui avions l’habitude de passer nos weekends en couple, nous avons vu notre temps à deux diminué. Le dimanche après-midi est devenu notre échappatoire en amoureux.

On ne s’arrête pas pour autant de vivre et avec les sorties entre ami.s.es ou les journées avec la famille aux quatre coins du département, nous profitons de chaque instants. On a tant à faire dans notre région, que l’on en oublie parfois de découvrir de nouveaux horizons. Mais si il y a bien un nouvel endroit visité cette année qui m’a marqué, non loin de chez nous, c’est celui de la ville d’Etretat.

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Etretat, c’est une ville que j’ai découvert le  9 mars 2018. Bien que l’on habite à moins de 200 km de cette ville, 198 km exactement … je n’y étais jamais allée. Quelle honte. Nous avons donc profité d’un weekend où nous étions tous les deux en repos pour s’offrir une escapade romantique ♥

A cette période de l’année, les touristes se font rares. Il était facile pour nous de se stationner et circuler dans la ville. Nous étions seuls sur les sentiers, nous avons pu découvrir les paysages et le charme de cette ville tranquillement. Chose rare à Etretat, nous avons visité ces célèbres falaises, sa plage de galets et ces maisons typique normandes sous la neige. Un étretatais nous a appris que la neige n’avait pas recouvert le paysage depuis plus de 5 ans. Ce manteau neigeux a rendu l’endroit encore plus romantique et ne voir que nos pas dans la neige, la rendu également très intime.

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Notre escapade a débuté par l’ascension des falaises en direction de la falaise d’Aval, facilement reconnaissable et très célèbre pour son aiguille et par la forme de son arche. Pour les plus imaginatifs, on peut y voir un éléphant qui trempe sa trompe dans l’eau de mer ! Ce sentier est superbe. Il y a de belles montées mais le jeu en vaut la chandelle. Les paysages sont à couper le souffle. la mer est d’un bleu azur et la craie blanche des falaises est éclatante. Avec la neige, le décor était d’autant plus lumineux !! Nous avons poursuivit le sentier jusqu’à la Pointe de la Courtine où ensuite nous avons repris la direction de la ville en traversant sa campagne reculée et en longeant son immense golf. La faune n’a pas osé pointé le bout de son nez avec ce froid d’hiver. Quant à la flore qui subit quotidiennement les contraintes des vents froids et de l’air marin, elle a su nous surprendre et nous dépayser.

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Pour le repas, nous nous sommes restauré dans la crêperie de Lann-Bihoué. Ce restaurant nous a été conseillé par ce fameux habitant d’Etretat qui nous a accompagné une petite partie de notre promenade. Cette crêperie plus bretonne que normande était, et l’est surement encore, décoré de tableaux de différents artistes-peintres qui ont représentés à leur façon les charmes de leur ville. Cela a été en plus l’occasion pour moi de sécher. Sécher car en m’aventurant d’un peu trop prés de la mer, celle-ci m’a bien arrosé !! Qui s’y frotte s’y pique !!

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L’après midi, nous avons entrepris de monter de l’autre côté de la ville, en direction de la chapelle Notre-Dame. Avec la neige qui commençait à fondre, nous avons pris la voiture histoire de ne pas patauger dans la boue et de risquer de glisser … Une fois en haut, nous avons refais un peu de marche le long des falaises. Le cadre est certes agréable mais nettement moins spectaculaire.

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Cependant, c’est une partie de la journée que je retiendrai toute ma vie. Et pour cause, c’est à cette endroit, au pied de la chapelle Notre Dame que Christophe m’a demandé en mariage ♥

Aujourd’hui, nous sommes dans les préparatifs. Tu comprendras mon manque de temps pour le blog ces derniers mois. Les choses se sont fait très vite et comme nos prestataires choisis étaient libres cette année, c’est en octobre 2018 que l’on se dira Oui ♥ 

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Home Sweet Home

« Les femmes d’autrefois brodaient pour passer le temps. Les femmes d’aujourd’hui brodent pour l’arrêter »

Cette citation de je-ne-sais-qui défini parfaitement ce que je pense de la  broderie. Broder est pour moi un échappatoire, une coupure où le temps s’arrête. Je me concentre sur mes points, sur mes fils de couleurs et sans que je m’en aperçoive, les minutes défilent. Alors certes, broder n’est pas l’activité la plus moderne qu’y existe mais elle me fait du bien.

J’ai appris à broder sur les conseils de ma mère. Je les toujours vu broder et les murs de la maison étaient habillés par de jolis tableaux de couleurs. Je m’y suis mise tout naturellement mais avec cette impression de perdre mon temps. Aujourd’hui, j’ai bien changé d’avis là dessus. Je pense qu’il est important de se consacrer du temps, sortir de son trin-trin habituel. La broderie et la couture sont des activités qui me permettent de souffler et m’échapper quelques instants.

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Cette broderie je les réalisé pour ma sœur Léa et son mari. Ils sont devenus propriétaire et comme cadeau de crémaillère, je trouvais qu’un élément de décoration était une bonne idée de cadeau. Home sweet home où la douceur d’un foyer est tout ce que je leur souhaite. La couronne de fleur m’a donné beaucoup de fils à retordre mais elle modernise le point de croix.

Je suis partie d’un modèle gratuit que j’ai trouvé sur Pinterest. Les couleurs ne me plaisaient pas tellement mais je les ai simplement modifié avec les couleurs que j’avais. Le soucis avec cette toile c’est que les points n’étaient pas bien positionné sur la grille. Un peu au pif, j’ai commencé et mon point de repère était mon dernier point réalisé. Je suis contente car j’ai réussi à centrer la couronne par rapport à la citation. On ne va quand même pas se mentir, j’ai fait pas mal d’erreurs au niveau des fleurs mais elles se sont confondues dans les motifs et on y voit que du feu !

Home sweet Home

L’avantage avec Pinterest, c’est que l’on peut épingler toutes les créations que l’on aime. Son inconvénient est que l’on n’arrive pas toujours à récupérer les modèles facilement. Toujours est il que j’épingle, j’épingle et que j’ai pleins d’idées de créations et de cadeaux que tu verras sûrement un de ces 4 sur le blog !!

 

Mon pain sans gluten

Si tu suis mes aventures sur le blog, tu sais qu’en ce mois de Mars, je suis lancée le défi de manger sans gluten. Je t’explique le pourquoi du comment ici et avant de me lancer dans le bilan de cette expérience, j’ai eu envie de te faire part de mes quelques modifications alimentaires à mi parcours du défi.

En démarrant cette aventure, je suis dis c’est facile, je retire les pâtes de mon alimentation et le pain. ET LE PAIN !!!! C’est le plus gros challenge car je me rends compte que, sans en abuser, j’en consomme très régulièrement. Au petit déjeuner, je prends 2 à 3 tartines et au diner, je ne fais pas grande cuisine : une soupe, une jolie salade dans l’assiette, un morceau de fromage accompagné de pain et voilà notre souper préféré. Pour tout te dire, j’ai même une machine à pain et on en fait systématiquement deux par semaine.

Pour le petit déjeuner, j’avais anticipée avec un reste de flocons d’avoine sans gluten dans mes placards mais pour le soir, je me suis trouvée bien embêter. A vrai dire, je me suis lancée dans ce défi sans vraiment réfléchir à mes repas pour la semaine. Arrivée à l’heure du soir, misère, qu’est ce que je vais manger ….. Je ne me suis pas laissée mourir de faim, ça serait mal me connaître, mais j’ai rapidement réfléchi à des idées de repas sans gluten. Seulement, le soir je n’ai pas tellement envie de cuisiner .. Je prépare déjà nos repas pour le midi alors faire deux repas dans la soirée, faut peut-être pas abuser !

Pourquoi changer nos habitudes ?!!! La solution est tout bêtement de faire mon pain !!

Ofildalde. Sans gluten

Cependant, faire son pain sans gluten, ce n’est pas une mince affaire. Le gluten est une substance élastique, un peu comme du chewing gum, qui lors de la fabrication du pain emprisonne le gaz carbonique dans la pâte et permet au pain de lever. Sans gluten, il est difficile d’obtenir un pain aéré. La concentration du gluten dans la farine est essentielle car elle rend cette farine panifiable. Il existe de nombreuses recettes sur Internet pour obtenir un pain levé et sans gluten. Comme quoi tout est possible ! Mais il faut pour cela 3 à 4 types de farines, une levure spécifique et parfois même du psyllium, sans pour autant être sûr du résultat. Les commentaires sous les recettes ne sont pas toujours encourageants … Et comme je ne sais pas si le sans gluten est indispensable pour moi, je n’ai pas envie d’investir dans plusieurs sortes de farines que je ne saurais pas utiliser une fois le défi terminé.

Pour quand même réaliser mon pain, j’ai fais appel à Schär. Schär est une marque très répandue dans le domaine des produits sans gluten. J’ai trouvé un Mix pour pain où les farines et la levure étaient fournies. Pour 5.85 euros, j’ai peux réaliser deux pains facilement.

SCHAR

J’ai mis 50cl d’eau, 8g d’huile et du sel, 500g de farine Schär et son petit sachet de levure dans ma machine à pain avec le programme pétrissage. Au bout d’1 heure 50, j’ai obtenu une belle pâte levée que j’ai transféré dans un moule à cake et direction le four préchauffé à 200°C pour 25 minutes. Mon choix de moule n’était pas idéal. Je ne m’attendait pas à ce que la pâte gonfle autant !!! A l’avenir je vais mettre ça dans un moule rond et plus large pour que le pain ne déborde pas autant. J’essayerais de te partager le résultat de mon prochain pain sur Instagram. Et oui, parce qu’il y aura de nouveau pain. Et bien entendu avec le Mix Schär !

Ofildalde. Pain sans gluten

Bien qu’il soit pas très coloré, mon pain est très bon ! Le mie n’est pas du tout friable et est très moelleuse. Entre un pain de mie et une brioche, c’est très agréable. Ca change de ce que je fais habituellement car je réalise toujours des pains complets avec de farine allant du type 110 au type 150. On ne peut faire plus complet .. C’est sûr, les bienfaits ne sont pas les même, la farine est blanche comme neige ici MAIS J’AI DU PAIN !!! 

 

Liquide vaisselle et tawashi #Flop

Il n’y a pas toujours que des réussites lors de mes expériences zéro déchet. Et oui, tout ne peut pas être parfait du premier coup. Ca arrive même au meilleur ! #Humour. Après la lessive maison, j’ai voulu tester le liquide vaisselle et le tawashi. Liquide vaisselle, jusque là tu me suis mais le tawashi-quoi?

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Le tawashi est une petite lavette réalisée à la main avec du tissu de récupération qui remplace la fameuse éponge jaune et verte non recyclable. Ils ont de nombreux avantages comme celui d’être plus  résistants que les éponges synthétiques vendues dans le commerce, d’être lavables, d’avoir normalement une durée de vie de 6 mois et de pouvoir les fabriquer soi-même. Dans une démarche zéro déchet, l’intérêt de cette éponge est d’offrir une seconde vie à nos habits, de réutiliser et de recycler et également de faire des économies !!

Après l’avoir essayé, je ne partage pas du tout ces avantages. Et Christophe non plus, lui qui fait principalement la vaisselle à l’appartement. Je préfère largement passer l’aspirateur que d’avoir les mains sous l’eau … Ce qu’on a pas aimé avec notre tawashi, c’est sa forme et sa rigidité. La prise en main n’était pas optimale et pour aller dans les recoins de la vaisselle, le tawashi n’était pas souple. De ce fait, il était plutôt long à sécher car il s’essorait difficilement.

Il existe plusieurs méthodes pour créer un tawashi : on peut les tisser, les tricoter ou les crocheter. Il en existe sous différentes formes et matières et je pense, qu’en tricot ou crochet, c’est l’idéal. Sur la blogosphère, les retours positifs sur cette éponge sont très nombreux et ça peut également être un élément de décoration très jolie. De quoi mettre la joie dans la cuisine ou la salle de bain !! Alors peut-être qu’un jour j’essayerai avec un lainage … Tu trouveras de nombreuses explications pour leurs réalisations sur Internet !

Ofildadele. Tawashi

En attendant, je passe mes éponges jaune et verte à la machine à laver quand le besoin s’en fait sentir. Je récupère une éponge toute propre et comme neuve !! Et si vraiment son état est fortement abimé, j’utilise cette éponge pour faire mon ménage. Je leur donne une seconde, voire triple vie et au final, mes éponges classiques me durent un certains temps !!! Et puis, mon argument de choc, c’est quand même que je consomme local !! Une éponge locale ? Et oui, habitant à quelques kilomètres de Beauvais, je choisis les éponges de la marque Spontex qui est une entreprise qui fabrique des éponges à Beauvais même !! Rien d’écologique là dedans mais chacun trouve ces avantages là où il a envie de les voir !! Pour ceux qui connaissent, l’odeur fait partie du paysage !!

Ofiladele. Spontex

Associé au tawashi, je me suis essayée au liquide vaisselle maison. J’ai suivi la recette du livre « Famille presque Zero déchet – Ze guide » composée de 50g de savon de Marseille en copeaux – 1L d’eau – 50g de savon noir – 2 cuillère à café de bicarbonate de soude – 2 cuillères à soupe de cristaux de soude – 2 cuillère à soupe de vinaigre blanc et 20 gouttes d’huiles essentielles. Je ne te conseille absolument pas cette recette. C’est une catastrophe ! Et je pèse mes mots.

Ce liquide vaisselle s’est figée dans la bouteille alors pour s’en procurer un peu, je te raconte pas la galère. Pour le rendre plus liquide, il faut apparemment diminuer la quantité de savon de Marseille et augmenter celle de savon noir. Je n’ai pas essayer et je n’ai pas forcément envie. Avec Christophe, on n’a pas aimé l’absence de mousse de ce produit et le résultat sur la vaisselle. L’absence de mousse, ça se comprend. Quand on fait ces produits maison, il ne faut pas s’attendre à un produit moussant mais ça nous a vraiment perturbé. J’ai eu en plus l’impression d’avoir un film gras sur ma vaisselle et pour ce qui est des verres, on ne voyait plus clair à travers. On avait beau frotter, les traces restaient et clairement, ils n’étaient jamais propres.

Mon expérience a quand même duré 2 à 3 semaines. Je suis tenace.  Je me disais que l’on s’y habituerait et que le résultat finirait par être à la hauteur de nos exigences. Et non.  J’ai fini par acheté un produit vaisselle conventionnelle dans un magasin bio. La composition est clean, la nature nous dit merci et ma vaisselle aussi !! Peut être que je testerai de nouveau le tawashi et le liquide vaisselle mais ce n’est pas à l’ordre du jour. Je vais attendre de lire un retour positif sur une recette testée sur la blogo. Tu peux peut-être m’éclairer et me partager une recette ?! J’attends tes retours sur le sujet et n’hésite pas à partager en commentaires tes flops zéro déchets, histoire que je me sente moins seule ..

 

Ma vie sans. Le gluten

Je ne suis pas allergique au gluten. Je ne suis pas non plus intolérante au gluten. Je ne suis donc pas porteuse de la maladie cœliaque. Cœliaque est le doux nom de la maladie qui, par définition correspond à une intolérance permanente au gluten. Le gluten étant un ensemble de protéines que l’on retrouve dans les grains de nombreuses céréales (seigle, avoine, blé, épeautre, kamut et triticale).

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L’allergie et l’intolérance au gluten ont deux mécanismes complètements différents. L’allergie est immédiate. Une personne allergique en contact direct avec l’allergène développe immédiatement des symptômes. Tandis qu’une personne intolérante soit cœliaque souffre d’une maladie auto-immune qui crée une malabsorption intestinale. Le gluten va alors attaquer et détruire les villosités de l’intestin grêle, empêchant ainsi une assimilation des aliments et provoquant une malabsorption de nombreux nutriments.

Moins de 1% de la population souffre de la maladie cœliaque. Le seul traitement de cette maladie consiste à suivre un régime sans gluten strict et à vie. Il n’existe aujourd’hui aucun traitement médicamenteux.

Ofildadele.Pots

Je travaille dans un magasin bio et des personnes cœliaques, allergiques ou hypersensibles, j’en rencontre régulièrement. Le gluten est très souvent accusé de tous les maux. Problèmes de digestion, syndrome de fatigue chronique, signes de mal-être, de mauvais état général, d’eczéma, de stress et même de troubles du sommeil. Alors effet de mode ou inconfort digestif réel, grâce aux nombreux échanges avec les clients diagnostiqués non-cœliaques et non-allergiques, un régime sans gluten se voit très efficace. Le régime sans gluten est alors posé sans diagnostics. Pourtant, il n’existe à ce jour aucun rationnel scientifique clairement établi. Les effets du gluten restent à démontrer et j’ai très envie de me faire mon propre opinion là dessus.

Il m’arrive d’avoir quelques soucis de digestion. Douleurs et ballonnements abdominales, alternance diarrhée-constipation. Glamour. Mon estomac et mes intestins ne sont pas toujours au meilleur de leur forme. Est-ce au final à cause du gluten ?

Ofildadele.Planche

En temps que diététicienne, motivée par la pratique de la naturopathie, j’ai quelques pistes sur ces troubles. Pourquoi pas élargir les champs du possible et suivre un régime sans gluten le temps d’un mois. L’alimentation étant le seul traitement pour soulager ces maux, essayons et voyons. Comme tout le monde, mon alimentation n’est pas irréprochable. Il y a des jours où il n’y a pas de légumes dans mon assiette, où il y a beaucoup trop de féculents et que les grignotages sont trop nombreux. Fais ce que je dis, pas ce que je fais.

Cet article a pour but d’expliquer ma démarche. Je reviendrais ici dans un mois pour faire un bilan de mon expérience. La seule question qui me taraude l’esprit à l’heure actuelle, c’est mon petit déjeuner. Adepte du pain le matin, c’est ce repas de la journée qu’il va falloir entièrement modifier. Ce sera également l’occasion de m’ouvrir à d’autres céréales et d’être plus attentive à mes choix alimentaires.

Cet article n’a pas pour but de remettre en cause les personnes mangeant sans gluten. Les désagréments liés au gluten sont tels qu’il peut être judicieux d’essayer de manger sans et d’apprendre à varier son alimentation. C’est pour moi uniquement à but expérimental.

Sur ce, je te dis à dans un mois pour mon retour d’expérience. En attendant, je serais curieuse d’avoir ton avis sur le gluten. Avec ou sans dans ton alimentation ?